L’IA générative ne profite pas qu’aux défenseurs. Phishing hyper-personnalisé, deepfakes vocaux, fraude au président 2.0 : les attaquants industrialisent leurs méthodes et ciblent le maillon humain. Cet article décrypte les nouvelles menaces dopées à l’IA et explique pourquoi la sensibilisation continue est devenue la meilleure ligne de défense.
Véritable face obscure de la cybersécurité, le Shadow IT, ou informatique fantôme, désigne tous les logiciels, appareils et services sur le cloud utilisés par les employés sans approbation préalable du service informatique, une pratique qui laisse le champ libre aux cybercriminels.
L’attaque de l’homme du milieu, ou man-in-the-middle attack (MITM), a pour but d’intercepter les communications entre deux parties, sans que ni l’une ni l’autre puisse se douter que le canal de communication entre elles a été compromis. L’attaquant peut alors suivre la conversation, modifier ou dérober des informations échangées entre les victimes.
Le pretexting est une technique d’ingénierie sociale par laquelle un cyberattaquant utilise un scénario monté de toutes pièces et se cache derrière une fausse identité pour manipuler des personnes et les pousser à divulguer des informations confidentielles ou à effectuer des actions compromettant leur sécurité.
Les cybercriminels ont recours à des techniques d’ingénierie sociale pour manipuler leurs victimes et les amener à divulguer des informations sensibles. Apprenez à détecter les signes avant-coureurs de ces attaques et à vous en protéger.